Les séances d’épilation successives amènent à une réduction, de la taille, de la vitesse de croissance des poils, de leur couleur, ou à leur disparition durable durant de nombreux mois, voire plus d’un an.
On peut donc parler d’épilation durable ou progressivement durable.
Néanmoins on ne peut parler d’épilation définitive.
Le poil disparaît totalement après la séance, et c’est bien un nouveau poil qui fait son apparition, quelques mois plus tard. L’examen au microscope de la zone traitée, dans les suites d’un traitement, montre qu’il ne reste rien de l’ancien poil.
Ce sont les capacités de régénération ou de cicatrisation de la peau, qui font naître une toute nouvelle zone de fabrication du poil.
Faut-il réellement souhaiter une épilation définitive ?
Cette nouvelle zone de fabrication du poil qui réapparaît, représente une réserve potentielle de peau qui est située très en profondeur dans la peau, et constitue donc une ressource vitale en cas de blessure grave ou de brûlure du 2 ème degré.
Vouloir obtenir une épilation définitive, en l’état actuel des connaissances, représente un risque difficile à évaluer, et ne semble donc pas souhaitable.
Mais d’abord, est-ce techniquement réalisable ?